L’or porté à des sommets

6 janvier 2024

Les banques centrales

L’or porté à des sommets. D’abord ce texte soulève des points intéressants sur le marché de l’or. Il met en lumière un phénomène paradoxal. D’une part o ù les banques centrales, généralement liées aux monnaies fiduciaires, augmentent leurs réserves d’or. Contrairement à cela, les investisseurs particuliers semblent maintenir leurs positions sur l’or sans changer de façon significative. Le marché des fonds d’investissement semble également stagner en termes de quantité d’or détenue.

Les prix de l’or ont atteint des sommets record. En effet ce qui peut susciter une réflexion sur l’attrait de l’or en tant que valeur refuge ou actif financier. La divergence entre l’achat croissant d’or par les banques centrales et la relative stabilité des investisseurs particuliers dans ce marché est également intéressante.

En fait il est important de prendre du recul par rapport à cette situation. Et de considérer divers facteurs économiques, géopolitiques et financiers qui pourraient influencer ces mouvements sur le marché de l’or. Les tendances observées pourraient refléter une certaine méfiance envers les monnaies fiduciaires. Puisque une anticipation d’instabilité économique à venir se dessine.

 

Récemment la flambée du cours de l’or

L’or porté à des sommets. Le vendredi 1er décembre, les prix de l’or ont atteint des sommets. S’élevant à 2 072 $ et 1 903 € par once. Par la suite, l’or a surpassé à nouveau son précédent record en dollars dès le lundi 5 décembre, culminant à 2 135 $ l’once.

Les banques centrales ont été les principaux acteurs derrière la récente augmentation des cours de l’or.  Contrairement aux détenteurs individuels qui en possèdent peu. Selon les données du fonds Sprott, les achats d’or par les banques centrales (en orange) ont été significatifs, tandis que les fonds d’investissement (en bleu) ont montré une reprise de leurs achats au cours de la seconde moitié de 2023, après avoir vendu une partie de leurs avoirs en 2022.

Pendant une période de 12 mois consécutifs, les banques centrales ont acquis 1 225 tonnes d’or. Tandis que les fonds et les acteurs des marchés à terme ont vendu 288 tonnes. Marquant ainsi la plus grande disparité observée dans ces données jusqu’à présent. Il est également notable que, dans l’histoire, les comportements des investisseurs et des banques centrales vis-à-vis de l’or ont été nettement distincts.

Mais évidemment, ce ne sont pas Jerome Powell ou Christine Lagarde qui achètent de l’or. Les achats proviennent de pays en marge des grandes puissances.

Dans son édition du mardi 5 décembre, Le Figaro publie une page consacrée à l’or titrée.« Tensions géopolitiques et espoirs de baisses des taux font flamber l’or ». Le journaliste cite les principales banques centrales acheteuses d’or.  Autrement dit la Chine, l’ Inde, la Russie, la Turquie, l’Égypte, le Qatar, l’Ouzbékistan. Sans oublier de citer quelques pays moins exotiques, comme la Pologne.

 

L’or offre une protection contre les fluctuations monétaires

L’or porté à des sommets. Le consensus des experts penche vers une perspective positive sur l’or, bien que Le Figaro recommande de limiter son allocation à seulement 1% à 2% du patrimoine, présentant l’or comme une mesure de protection en temps de crise.

Les médias évitent généralement de promouvoir l’or et favorisent plutôt des actifs considérés comme sûrs, tels que les assurances-vie, l’immobilier ou des placements à taux fixe.

Le pouvoir cherche à exercer un contrôle sur la monnaie, mais l’or présente l’inconvénient d’être une monnaie indépendante du pouvoir en place. Ainsi, toutes sortes de mesures sont prises pour dissuader le citoyen ordinaire de s’intéresser à l’or.

Je vous parle de l’importance de détenir de l’or dans un portefeuille financier. Suggérant qu’avoir seulement 1% ou 2% de votre patrimoine investi dans ce métal précieux pourrait ne pas suffire. Vous percevez l’or comme une assurance vitale contre la dévaluation inévitable des principales devises fiduciaires. Provoquée par les politiques monétaires des banques centrales.

En un mot vous anticipez une accélération de cette dévaluation. Argumentant que des figures telles que Jerome Powell et Christine Lagarde sont susceptibles de revenir à des politiques monétaires plus accommodantes. Ainsi telles que la baisse des taux d’intérêt et la création de monnaie. Ces actions, selon vous, pourraient potentiellement déclencher une détérioration rapide de la valeur des devises.

En somme, je recommande de considérer l’or comme un rempart essentiel pour protéger votre patrimoine. En somme contre les effets négatifs des politiques monétaires expansives et de la dépréciation des devises fiduciaires.

 

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